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« depuis que je suis installé, aucun veau né vivant n’est mort sur l’exploitation » GAEC Brenans – Jura


« tous les matins je vais travailler en sifflant  » Benoit Duffaut – GAEC du Pont – Loire


« j’ai enfin posé mes valises de stress, mes vaches se couchent facilement, leur déplacements sont beaucoup plus calme et moi j’ai repris goût au métier » EARL Girod – Jura


« dans le troupeau circule la Fièvre Q. On a encore eu des résultats positifs. Malgré tout et sans antibiotiques, je n’ai pas de non délivrances,  pas de métrites et pas d’avortements» – Fabien Coulon. GAEC de la Gravaise – Saône & Loire


« plus mes vaches font du lait et mieux elles remplissent ! Si c’est pas ça le bonheur » – Rolland Fond – GAEC de la Héronnière – Vosges

Happy farmer : bien plus qu’un éleveur !

Des éleveurs qui font du bonheur des vaches leur raison d’être.

Nous avons cherché à percer leurs secrets. Souvent, rien d’exceptionnel mais la mise en place d’un management rigoureux. Les protocoles de suivi de troupeau sont simples, efficaces mais obligatoires et définis avec les vétérinaires ; les éleveurs s’approprient ces pratiques et les mettent en place au quotidien.

Préparation au vêlage, conforts thermiques des laitières, élevage des veaux, ventilation des nurseries… apportent des retours sur investissements immédiats et très importants, le bien-être des animaux étant toujours synonyme de performances zootechniques.

Les vétérinaires comme les éleveurs ont un souhait commun : ne plus subir l’urgence, anticiper les problèmes en se donnant les moyens techniques, alimentaires et diététiques. Bâtiment, nutrition, santé, tout est audité. Les vétérinaires sortent de leur rôle d’urgentiste et les éleveurs n’hésitent pas à les solliciter sur toutes sortes de questions.

Ces pratiques, ensuite compilées dans une base de données, constituent notre  référentiel de « bonnes pratiques en élevage assurant le bonheur des animaux et des hommes ».

Le Bonheur, un nouveau partenariat entre éleveur et vétérinaire Happy.

Un Exemple dans la  Loire

Si les relations peuvent être tendues entre le vétérinaire et son éleveur, le cabinet de Saint-Germain-Laval ne semble pas dans ce cas de figure. Plutôt que de limiter son action à des actes de médecine vétérinaire, Roland Van Unen a fait le choix de travailler la prévention. Cela se manifeste par du parage systématique (idéalement au tarissement), des suivis de reproduction et des conseils en confort, management et alimentation.

« Au fil des ans, nous avons bâti une relation de confiance et les éleveurs nous sollicitent avant d’investir. Concrètement au Gaec du Pont, nous leur avons réalisé des plans de nursery, des conseils sur la conception du bâtiment. L’éleveur reste maître chez lui et prend ensuite ses décisions ».

Au Gaec du Pont, les frais vétérinaires atteignent 16,60 euros des 1 000 litres mais ils englobent des actes préventifs et curatifs. Ainsi, de mai 2015 à mai 2016, la vente de médicaments pour le soin des veaux représente 10 % des honoraires du cabinet, celle de médicaments curatifs pour le cheptel laitier 27 %. Les actes curatifs (césariennes et autres) ressortent à 17 % des dépenses vétérinaires, tout comme les actes préventifs. Enfin, la vente de produits à action préventive s’affiche à 28 % du total. « Nous avons autant de frais de prévention que de soins curatifs », conclut Roland van Unen, qui souhaiterait avoir le même ratio dans les autres élevages.

« C’est plus agréable de travailler en amont que d’intervenir dans l’urgence. En tant que vétérinaire, j’ai l’impression d’être plus utile », souligne-t-il.

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